Les 5 meilleurs articles sur Politisme en 2017

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En quatre mois d’activité, vous êtes 811 à avoir visiter Politisme. Majoritairement, depuis le Canada (61%), la France (24%) et les États-Unis (8%) ; le reste du monde représentant un petit 7%. C’est probablement cette sur-représentation de Canadiens qui explique ce top 5 des meilleurs articles publiés sur Politisme :

  1. Coderre vs. Plante – 2nd débat
  2. La ligne rose
  3. Pourquoi il n’existe pas d’extrême-droite au Québec ?
  4. Coderre vs. Plante – 1er débat
  5. Et si la Catalogne devenait indépendante ?

Sur quel(s) sujet(s) souhaitez-vous que je compose pour 2018 ?

N’hésitez pas à me contacter ou à écrire un commentaire pour me donner des idées.

 

Pourquoi Politisme va appliquer l’écriture inclusive ?

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Après avoir mûrement réfléchi, j’ai décidé d’appliquer l’écriture inclusive sur Politisme et je tiens à expliquer ma démarche, espérant qu’elle fasse quelques émules.

Je tiens toutefois à rassurer mes lecteurs et lectrices rétifs à celle-ci que je n’opterai ni pour le point médian, ni pour le tiret. Je trouve le premier laid et le second confondant. On aura beau m’opposer que le point médian est plus égalitaire que les parenthèses, mais la langue écrite telle que je la conçois a son esthétique et sa musicalité. Je trouve que la graphie : «lecteur·rice·s rétif·ve·s»,  rompt ces deux considérations.

Je tiens à appuyer que cette perspective est stylistique, aussi vrai que les lettres gothiques me font mal aux yeux et que l’absence de ponctuation me hérisse le poil. Par contre, j’écrirai plus volontiers : «les lecteurs et les lectrices rétifs», «rétifs» étant au masculin puisque vous êtes une majorité (statistique) d’hommes à me suivre. Par contre, si je parle de «moi et des personnes concernées» par ce blog, l’accord de majorité s’appliquera. Il se peut que j’ajoute des parenthèses afin d’accorder en genre si la conjonction de coordination m’y invite.

Bref, point de dogmatisme linguistique.

Maintenant, ce basculement s’explique essentiellement par ce que je crois que l’inclusion du féminin à l’écriture du politique participe – par répercussion – à féminiser la politique. En effet, j’ai eu la chance de rencontrer des élues, des collaboratrices, des commentatrices, des professeures, des militantes, etc., extrêmement persévérantes malgré le sexisme ambiant. Mais je me suis rendu compte que certains hommes ont cette fâcheuse tendance à les sexualiser pour les dominer, ou inversement les masculiniser pour marginaliser leur féminité. Il faut donc résoudre le problème du faible investissement des femmes en politique en invitant les femmes à participer par la dénonciation systématique et généralisée du sexisme, mais sans dénier leur féminité. Non cette féminité que les hommes fantasment, mais la féminité comme les femmes la définissent.