[ANNONCE] Des nouveautés pour la rentrée 2018

pause

Après plusieurs mois d’activités et une audience qui est de plus en plus large tout en lui restant fidèle, Politisme va opérer plusieurs changements pour la rentrée 2018.

1)  Multimédia

Dorénavant, le contenu diffusé sur ce blog comptera des vidéos  (entre 3 et 10 minutes) consacrées à une notion particulière et/ou à un thème d’actualité et des podcasts (entre 15 et 30 minutes) dont le format un peu plus long me permettra d’aborder des sujets de fonds. Ce sont donc deux séries que je débuterai en janvier 2018 :

  • La fabrique du politique : série mensuelle de podcasts consacrées à la formation des idées politiques.
  • Les mots du politique : série hebdomadaire de vidéos traitant d’un sujet d’actualité.

2) Nouvelle ligne éditoriale

Politisme se résume en deux axes : le premier en des décryptages de l’actualité par le prisme de la stratégie politique ; le second en des analyses des idées politiques qui traversent la société. Si ces deux axes persisteront, les articles seront peut-être plus longs que d’habitude et paraîtront sur base hebdomadaire.

 

Voici pour les nouveautés en 2018 ! Pour le reste de l’année 2017 Politisme prend une petite pause. Au-delà des vœux de rigueur et des résolutions de circonstances, vous pouvez toujours nous suivre sur notre page Facebook, sur Twitter et sur Youtube ! Et puis, n’oubliez pas de vous abonner…

 

 

Pourquoi Politisme va appliquer l’écriture inclusive ?

sans-titre-3

Après avoir mûrement réfléchi, j’ai décidé d’appliquer l’écriture inclusive sur Politisme et je tiens à expliquer ma démarche, espérant qu’elle fasse quelques émules.

Je tiens toutefois à rassurer mes lecteurs et lectrices rétifs à celle-ci que je n’opterai ni pour le point médian, ni pour le tiret. Je trouve le premier laid et le second confondant. On aura beau m’opposer que le point médian est plus égalitaire que les parenthèses, mais la langue écrite telle que je la conçois a son esthétique et sa musicalité. Je trouve que la graphie : «lecteur·rice·s rétif·ve·s»,  rompt ces deux considérations.

Je tiens à appuyer que cette perspective est stylistique, aussi vrai que les lettres gothiques me font mal aux yeux et que l’absence de ponctuation me hérisse le poil. Par contre, j’écrirai plus volontiers : «les lecteurs et les lectrices rétifs», «rétifs» étant au masculin puisque vous êtes une majorité (statistique) d’hommes à me suivre. Par contre, si je parle de «moi et des personnes concernées» par ce blog, l’accord de majorité s’appliquera. Il se peut que j’ajoute des parenthèses afin d’accorder en genre si la conjonction de coordination m’y invite.

Bref, point de dogmatisme linguistique.

Maintenant, ce basculement s’explique essentiellement par ce que je crois que l’inclusion du féminin à l’écriture du politique participe – par répercussion – à féminiser la politique. En effet, j’ai eu la chance de rencontrer des élues, des collaboratrices, des commentatrices, des professeures, des militantes, etc., extrêmement persévérantes malgré le sexisme ambiant. Mais je me suis rendu compte que certains hommes ont cette fâcheuse tendance à les sexualiser pour les dominer, ou inversement les masculiniser pour marginaliser leur féminité. Il faut donc résoudre le problème du faible investissement des femmes en politique en invitant les femmes à participer par la dénonciation systématique et généralisée du sexisme, mais sans dénier leur féminité. Non cette féminité que les hommes fantasment, mais la féminité comme les femmes la définissent.